Impactés par la Papouasie-Nouvelle-Guinée

L’équipe d’OM en Papouasie-Nouvelle-Guinée loue des bureaux dans les locaux de l’organisme « PNG Bible Translation » depuis 1991. En ce moment, la situation financière n’est pas évidente pour l’équipe, et il a été difficile ces derniers mois de payer le loyer, explique Kepo, la responsable d’OM en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Bien que l’équipe au bureau lutte pour joindre les deux bouts, les sept OMeurs de Papouasie-Nouvelle-Guinée actuellement avec OM dans le monde souhaitent avoir un impact ! Robyn, 40 ans, est l’un d’entre eux.

« Souvent, les habitants de Papouasie-Nouvelle-Guinée pensent qu’ils ne peuvent pas faire ce que font les occidentaux », témoigne Robyn, responsable d’une équipe  d’OM en Thaïlande. « Nous avons constamment à l’esprit que nous ne sommes pas assez bons, ou que la couleur de notre peau nous attirera moins d’honneur et de respect de la part des autres. Mais quelques Papouasiens occupent pourtant des postes de direction au sein d’OM… et Dieu a utilisé certains d’entre eux pour amener des gens à l’Évangile ».
Après avoir terminé ses études secondaires en 1989, Robyn quitte son village natal pour chercher du travail dans une autre province. « Mon oncle était pasteur  d’une petite église locale et je logeais chez lui », exprime Robyn. « Un mois après mon arrivée, j’ai  eu une conversation avec  le pasteur adjoint de l’église, au sujet de questions portant sur l’existence. Dès ce moment-là, j’ai choisi de marcher avec le Seigneur Jésus-Christ et d’apprendre ce qu’Il désire m’enseigner des bons moments ou des moments plus difficiles de la vie. Un mois après, je suis passé par les eaux du baptême ».
Sentant l’appel de Dieu à la mission, Robyn poursuit ses études à l’École Biblique Pentecôtiste de Bulolo, avant de rejoindre OM en 2002. Après deux ans en Papouasie-Nouvelle-Guinée, il part travailler au Sri Lanka, au Népal, en Inde, au Pakistan, puis en Thaïlande. Depuis 2007, il est responsable d’une équipe d’OM en Thaïlande.
« La plupart des Papouasiens sont flexibles et peuvent s’adapter à toutes sortes de situations, cultures, langues ou traditions », partage Robyn. «  Ils ne sont pas difficiles au niveau de la nourriture et du logement, et peuvent vivre dans des environnements qualifiés de défavorisés ».
Remercions le Seigneur pour l’impact des Papouasiens sur le champ de mission, et pour leur flexibilité qui leur permet de s’adapter à différentes situations, cultures, langues et traditions. Merci de prier également pour les besoins financiers d’OM en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Credit: OM International ©2013